OH DEAR : Let’s milk… again #1

OH DEAR : Let’s milk… again #1

1024 1024 THE GROWN UP KIDS

A l’occasion de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel ( SMAM), j’ai clôturé la semaine chez avec mon témoignag sur la re-lactation sur le compte de  Jolly Mama France.

Si vous me suivez sur Instragram, vous avez pu suivre les mésaventures de la belle fracture
du poignet que j’ai eu comme cadeau d’anniversaire.

 

 

LET’S MILK AGAIN 

“Tout a commencé le jour de mon anniversaire, j’ai eu une fracture du poignet. Mon petit garçon était alors âgé de 6 semaines et bien entendu allaité.  En attendant l’ambulance j’ai tout de suite mis mon bébé au sein, comme à mon arrivée à l’hôpital. J’ai demandé aux médecins de faire en sorte que je puisse continuer à allaiter entre deux manipulations sur mon poignet.
Puis le verdict tombe : j’ai besoin d’une opération pour remettre un de mes os en place.
Le stress intense que j’ai pu subir a momentanément semé la zizanie avec mon allaitement, même si je l’ai longtemps minimisé.
Sous les conseils de ma sage-femme, j’essaie de tirer mon lait en vue de l’opération et là c’est la cata : les quantités sont minimes et ne cessent de descendre, hello again le stress ! Et plus rien en stock.
Je continue malgré tout de mettre mon petit au sein et mon compagnon se charge de lui donner une préparation pour nourrisson.
Durant 3 jours qui ont suivis mon opération, je n’ai pas pu l’allaiter. J’avais des anti douleurs qui m’assomaient (douleur ingérable avec du paracétamol). impossible de tirer mon lait tellement j’étais mal.
Puis les douleurs post opératoires s’atténuent et je décide de continuer au paracétamol et de remettre Marcel au sein le plus vite possible et de tirer mon lait lorsqu’il a son biberon.
Repartir de zéro, c’était un gros challenge mais la nature et l’instinct maternel ont une force inexplicable.

Je passais la plupart du temps en peau à peau avec mon petit et lui proposait le sein à toute heure.
Entre temps je buvais des tisanes, j’avais mes carrés jolly mama et je me faisais même des repas à base de fenouil… le tout avec un poignet en moins et seule la journée à la maison !
On avait une routine : donner le sein, recueillir le lait durant la tétée et proposer un complément après pour être certain qu’il avait assez mangé. Même si il me semble qu’un bébé ne se laissera pas mourrir de faim… Et ça a fonctionné même au delà de mes attentes !
Je ne peux que vous recommander de faire confiance à votre corps et à votre bébé et de laisser le stress ailleurs.”

 

Je vous prépare un autre billet sur la routine que j’ai pu faire en détails et les autre options possibles quand on est face à genre de situations.

A.